Vices de formes

le blog de Thaïs et Jules... ou l'alcôve d'un couple.

29 février 2008

Forme matinale.

Voila des formes et une fraîcheur matinale de bon aloi... Bonne journée Thaïs.

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27 janvier 2008

Un hôtel... Une fille...

Difficile de lâcher « Septentrion » (sourire) Un des passages les plus délicieusement charnel du livre est celui de la rencontre d’une fille dans un hôtel. C'est vrai Ysis... Calaferte écrit terriblement bien !

« Nous nous allongeons mollement. Un de mes ongles s’accroche au tissu du peignoir. Elle gobe, me boit les lèvres, bouche grande ouverte. Sa peau un peu moite. Les cuisses pleines, tendues. Muscle animal torsadé par la caresse. Elle me presse contre elle, elle m’enveloppe, me ferme dans des gestes circulaires, des gestes souples, atteints d’une étrange lenteur, d’une étrange indolence, comme si elle avait peine à se mouvoir. Capture des tentacules veloutés. Je m’appesantis sur elle, corps de moleskine, opulent, généreux, qui s’évase pour me faire place, me recevoir et m’absorber. Nous descendons ensemble dans les basses profondeurs des cryptes matelassées du silence. Elle ne se déplace que lentement, écarte lentement ses jambes, sirène échouée, se déplie comme une fleur de serre, enroule sa langue et fléchit son ventre sous ma main avec la langueur d’une anesthésiée. Ses paupières larges sont durement fermées, rabattues comme celles d’une morte. Elle exhale un parfum lourd, un parfum noir, arôme de santal, son corps entier est parfumé, bistre. Je me détache d’elle pour la regarder, femme nue posée sur l’étoffe du peignoir. Elle se laisse contempler, sans mouvement, ses lèvres ne se sont pas refermées. Elle est d’une ampleur charnelle bouleversante, statue païenne de l’offrande, ses seins alourdis s’inclinent de chaque côté de la poitrine, le ventre étable, orbe d’ivoire. Subitement un désir aigu me prend de cette femme. Entrer et me liquéfier au-dedans d’elle. M’y égarer. M’y éteindre. Elle me couvre de ses bras, me calfeutre, large étreinte maternelle. Nous sommes boutés l’un à l’autre. Encochés. Arme dans l’entaille. Je m’enfonce et elle s’enfonce dans mon corps, transfuge de vie, nous nous dissolvons, elle m’accouche et je tenaille ses chairs, parturients, c’est mon sexe qu’elle pousse en moi, c’est par son sexe que je la reçois, nous sommes portés sur la haute vague, les mers battantes nous brisent et nous caressent, grève coralline de l’entonnoir nuptial, elle m’aspire, rampante, elle me tracte de ses mille bouches venimeuses. Comme s’il pouvait en être autrement notre jouissance se déclenche à la même seconde. Pulpe chaude qui coule d’elle sur nos cuisses, s’arrache de moi, me parcourt, m’égratigne et va jaillir, éclabousser loin en elle. Elle a un cri de déchirement, bref, rauque. Nous retombons, essoufflés, ma tête sur son épaule, joints, ligotés. Inertes. »

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22 janvier 2008

La lingerie de Thaïs.

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Ce matin Thaïs s'en est allée. Avant de la laisser je l’ai embrassé longuement, je luis ai furtivement effleuré les fesses à travers le tissus de sa robe que je venais de  voir enfiler après avoir enfermé sa poitrine dans la lingerie que voici. 

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19 janvier 2008

Paula

Comme chaque année Paula m’a téléphoné pour me souhaiter la bonne année, toujours en retard, toujours entre deux trains et toujours un peu décalée. Je vous ai déjà parlé de Paula, de cette fois où je lui avait fait l’amour dans l’atmosphère très particulièrement intime d’un laboratoire photographique, avec sa lumière, ses odeurs.
Je suis toujours étonné de la teneur de mes relations avec Paula. Nous ne nous voyons plus depuis plus de dix ans, mais nous nous téléphonons, assez régulièrement, trois ou quatre fois par an. Nous nous racontons nos vies, nos amours, nos problèmes et nos joies.
Paula est la seule de mes ex avec qui j’entretien ce type de contacts. Il y a bien Sophie, dont je vous ai également parlé ici (cherchez dans le blog et vous trouverez !). Sophie est maintenant mariée à un avocat très en vue, mais ça n’est pas la même chose. Disons que nous relations endiablées et charnelles d’antan se sont curieusement transformées en relations de bon voisinage, bourgeois et très sage. Elle connaît d’ailleurs Thaïs, nous nous sommes mutuellement reçus quelques fois, mais guère plus. La mayonnaise de ces deux couple n’a jamais vraiment prise.
Paula en revanche n’a jamais rencontré Thaïs. Ca n’est pas que je ne veuille pas. Ce sont simplement les circonstances de la vie. Un jour peut être. La dernière fois que j’ai discuté avec Paula ça devait être au printemps, je ne sais plus à quelle occasion.
Paula n’a donc pas eu d’hésitation à me faire part de la monotonie actuelle de sa vie sexuelle. Elle est partagée, tiraillée, entre la grande complicité qui la lie à son compagnon, leur vie heureuse d’une part et d’autre part le manque d’érotisme, de désir sexuel d’un homme qui n’éprouve guère de besoins, d’envies ou de fantasmes en ce domaine. Eh oui ça existe, un homme sans envie particulière, même la plus basique.

- Et toi avec Thaïs ? Ca se passe bien ?

A cet instant de notre conversation je n’ai pas eu, non plus,d’hésitation pour faire part à Paula de l’état de mes relations avec Thaïs, de nos hauts et de nos bas, de nos expériences libertines. Il faut dire que ces échanges ne peuvent avoir aucune conséquence sur ma vie réelle. Nos vies respectives n’ont absolument plus rien en commun. Je n’ai pas évoqué le blog cependant.
Paula m’a posé une multitude de questions, sur le libertinage, la façon dont les choses s’étaient passées, sur Thaïs, pour finalement en conclure que j’étais chanceux d’avoir croisé pareille femme et qu’elle se laisserai bien aller à vivre pareille expérience. Ceci étant Paula a déjà vécu une expérience riche, un fantasme que je trouve très excitant. Je vous le raconterai une prochaine fois.

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17 janvier 2008

Une sieste réparatrice.

J’aime faire l’amour l’après midi, plus que le matin ou le soir. C’est comme si la journée était consacrée au plaisir. Je suis dans un état d’esprit très réceptif. Aujourd’hui la maison est vide. Il y a longtemps que cela n’est pas arrivé. Nous nous glissons sous la couette. Malgré la douceur de ce mois de décembre il fait froid dans notre chambre. Nous nous allongeons sur le côté, Thaïs derrière moi. Nos corps se réchauffent mutuellement. Nous restons ainsi un moment avant que la main de Thaïs n’aille cherche ma queue. J’ai la vision de mon corps, couché, calé, et cette main féminine qui me prend, m’enserre. Thaïs est ainsi restée très longtemps à me caresser. Sa main caresse, puis serre. Elle modifie sans cesse l’intensité de sa pression. Elle masse mon gland à travers la peau du sexe, puis me décalotte. Je me régale toujours de cette vision, de voir cette féminité s’attarder et faire subir mille choses à ma bitte. Je m’étonne même de la durée de ce préliminaire si particulier, si doux.
C’est Thaïs qui prend l’initiative de ces instants et c’est elle ensuite qui me murmure : « tournes toi vers moi ». Nous pivotons doucement. Elle m’offre ses fesses et lèvre une jambe pour me laisser accéder à son intimité. Sans pour autant la forcer je prends cette jambe pendant que Thaïs guide mon sexe jusqu’à son orifice. J’ai lu, je ne sais plus où, que l’instant même de la pénétration est l’instant le plus agréable. C’est vrai qu’il procure un sentiment de plénitude. Et je peux commencer mes vas et viens. Modifier à mon tour l’intensité et la puissance de mes coups de reins. D’une main je malaxe la poitrine de Thaïs, qui s’agrippe à mon bras, de l’autre je luis caresse les fesses. Et la puissance de mes coups de reins me permet de contrôler l’orientation de son corps, la modifier. J’adore ces instants. Et c’est souvent dans pareil contexte que je me laisse aller à lui dire qu’elle est bonne, que je la baise bien, que j’aime la baiser comme une chienne. Et je me vide en elle. Nous nous sommes ensuite endormis, l’un contre l’autre, sans bouger, pour une sieste réparatrice.

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14 janvier 2008

Chaude, mais pas queue…

Dans le cadre quotidien de mon activité professionnelle j’ai malheureusement peu l’occasion de recevoir de charmantes créatures et les opportunités de profiter d’une compagnie féminine agréable sont rares. Je vais malgré tout vous faire partager les quasi-aventures extra conjugales de notre secrétaire. Anne-Marie approche les cinquante cinq ans. Elle n’est ni jolie, ni moche. Elle est quelconque. Ses tenues, classiques à l’extrême, tristes même, laissent malgré tout deviner des seins opulents. Son corps, quelques années auparavant, a du être désirable. D’une façon générale Anne-Marie me laisse assez indifférent. Et pour vous planter le décor, je suis bien obligé de vous informer que son QI doit avoisiner… allez… celui d’une demie douzaine d’huîtres en réunion. J’y vais franchement car vous ne connaîtrez jamais Anne-Marie. Et puis je n’ai à son égard aucune animosité. Je l’aime bien même, mais avoir avec elle une conversation un minimum relevée, ne serait-ce que sur la météo du moment, est en soit une idée totalement improbable. Rien ne rayonne d’elle, aucune culture, aucune fantaisie, aucun esprit ; un univers assez étriqué, mais facile. Elle compense par une certaine joie de vivre, une insouciance du quotidien, un présent et un futur déjà assurés.
Ses yeux cependant deviennent pétillants dès que des sujets grivois sont abordés. Et quatre garçons lui faisant régulièrement face, ça ne sont pas les occasions qui manquent, ou plus précisément qui nous ont manqué. Car depuis l’arrivé en masse dans la boite d’une concurrence féminine bien plus relevée les blagues grivoises et autres sous-entendus typiquement masculins se sont faits rares. Dans ces moments de relâchement, le plus délicat était alors de nous éviter les sempiternelles blagues d’Anne-Marie, un humour digne des plus grands sommets du Colaro Show, juste avant la playmate du vendredi soir, ou du samedi. Je ne sais plus, j’étais gamin.

Anne-Marie aime le sexe, faire l’amour. Bien qu’elle n’en dise rien ça transparaît tellement lorsque le sujet est abordé que la chose est chez elle une évidence. Elle aime ça ! Il suffit que l’un d’entre nous lance le sujet, et très rapidement nous savons quand, où et comment elle s’est envoyée en l’air pour la dernière fois. Le pire c’est que je me demande si elle est réellement consciente de s’exhiber ainsi. Par exemple je peux vous dire qu’elle est du matin et qu’elle affiche, en matière de fellation, quelques sérieuses prétentions. Ses sous entendus sont tellement peu sous entendus… C’était certes très facile pour nous de la lancer sur le sujet. Et nous nous y sommes essayés plusieurs fois, avec succès, la laissant se découvrir pendant que nous nous jetions quelques regards entendus et amusés. Anne-Marie finissait toujours ses confidences en nous lançant, toute gaillarde : «vous savez, avant vous, j’ai travaillé dans un société de transport routier… alors les ambiances masculines j’ai l’habitude !». Elle en avait l’habitude, mais visiblement jusqu’à un certain point seulement. Il y a quelques mois, un de nos collaborateurs, s’est entiché d’Anne-Marie. Il est même allé jusqu’à lui faire quelques propositions très directes. Peut-être s’est-il mis à penser qu’il serait aussi facile de coucher avec, que de la faire se raconter. En tout cas, voilà qui a introduit dans cet univers pas si désolant que je vous le dépeins une folie passagère bienvenue.

Oliver passe et repasse devant la banque d'Anne-Marie jusqu’au jour où il lui déclare sa flamme. Et là, curieusement, Anne-Marie panique, lui annonce qu’elle est mariée, que patati et patata… Je ne sais plus au juste. Elle panique tellement qu’elle s’en ouvre au boss. Je la revois encore se plaindre, tirant maladroitement sur les bords de sa jupe trop ajustée, avec, face à elle, son supérieur, totalement ahuri. C’était tellement ridicule comme situation… J’en ai vraiment beaucoup rigolé. Et rassurez vous, nous étions loin, très loin du harcèlement ou de quoi que ce soit d’autre dans le genre. Curieusement Anne-Marie a très mal pris ces propositions. Bon, il faut dire qu’Oliver… Il suffisait pourtant de lui expliquer calmement que non. Eh bien non. Et pour que les choses soient bien claires pour tout le monde Anne-Marie s’est même consciencieusement répandue auprès de l’ensemble du personnel qui a eut droit à tous les détails gentiment grivois de l’affaire. Anne-Marie est chaude  mais pas queue !

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05 avril 2007

Idées noires...

noir

Posté par Jules30 à 07:42 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2007

Mal de tronche...

maldetete

Posté par Jules30 à 06:48 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2007

blogosphère érotique

parkingEn ce moment je n’ai pas trop le goût d’écrire, je suis plus attiré par l’extérieur. Il faut dire que la sensation du printemps précoce ne pousse pas à trop pianoter devant son PC.

Il faut tout de même que je vous parle absolument de deux blogs que j’ai découvert grâce à des commentaires laissés ici. Comme quoi les commentaires ont leur utilité même s’ils sont trop rares.
Le premier découvert est le blog de Sylka69. Il y a chez ce couple de Lyonnais une recherche claire d’une esthétique de l’érotisme, un refus du trop cru ou de ce qui pourrait paraître vulgaire. Cet endroit est très agréables, les jambes de Madame aussi infiniment… interminables qu’attirantes. Il y a dans cette alcôve deux clichés qui sont un peu décalés par rapport à l’ambiance générale et qui sont pour moi deux pépites rares.

Le premier nous offre une vue très exposés et appétissante de Madame, debout sur le lit… allez chercher et vous me direz...

Le second cliché est celui que je vous propose ici. Il me plait pour de multiples raisons. Son grain, son noir et blanc, son mouvement, cette silhouette féminine, cette atmosphère que l’on devine excitée et libertine. J’adooooooooore ! Regarder maarcher Madame… et je ne coupe ni le son ni surtout l’image :-)
Quelques temps plus tard ca a été au tour de W Q et M de nous laisser un message. Ce blog là est plus direct, plus cru, différent et moins recherché au niveau graphisme, mais plus intimiste, plus réel également, différent et parfaitement complémentaire du premier. Et là aussi Madame est des plus appétissante ce qui ne gâche rien. Quant à Monsieur, Mesdames, je vous laisse juges....

xqm

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20 février 2007

Un samedi soir

Samedi soir, un samedi comme d’autres. Nous avons invité à dîner deux couples d’amis, des amis de longue date. Yuuna fait partie des nôtres et elle est la seule à avoir connaissance de nos activités libertines. ce soir là Yuuna était absolument divine, avec ses cheveux nouvellement frisés, son petit haut blanc et court. Et surtout un époustouflant pantalon taille basse, fait d’un tissus satiné, brillant, cuivré qui la moule et fait ressortir des fesses superbes, aux proportions idéales et que je ne peut m’empêcher d’admirer. Pourquoi d’ailleurs m’en serai-je privé ? L’ensemble était surmonté d’une ceinture à la boucle proéminente, ostentatoire, cuivrée elle aussi, qui finissait parfaitement l’ensemble en donnant à notre Yuuna une allure, un " je ne sais quoi " de sauvagerie et d’érotisme. Sans oublier ses talons qui ne faisaient qu'ajouter une touche de féminité intemporelle et sans compter que la surface satinée du pantalon était, plus qu’un plaisir pour les yeux, un véritable appel au toucher et aux caresses. Ce soir là Yuuna était donc somptueuse, lumineuse.
La soirée se passe, s’éternise agréablement. Nous sommes maintenant entre garçons, discutant de notre intérêt commun pour le vin. Vincent me fait part du bonheur de partager cet intérêt pour Bacchus . Et subitement, alors que rien ne laisse prévoir que la conversation puisse prendre pareille tournure, Vincent se lance dans un raisonnement qui était à peu près celui-ci : "tu vois Jules, ce qu’il y a de bien avec le vin, c’est que c’est quelque chose qui est synonyme de partage. C’est quelque chose qui nous rassemble. Nous en discutons, nous argumentons. Nous ne sommes pas toujours d’accord mais c’est un formidable vecteur d’amitié ". J’acquiesce tout en débouchant une nouvelle bouteille. Et subitement Vincent, tout en lorgnant l’étiquette du flacon entre mes mains nous lâche " d’ailleurs tu vois Jules ! A l’instant présent tu partages ton vin, tu nous offre un morceau de toi de ta vie. Il ne te viendra pas à l’idée de partager ta femme ! mais ta cave, ton vin oui… etc etc… "
Il a fallut que je me retienne de rire, de m’étouffer, et surtout de regarder en direction de Thaïs et de Yuuna. Ca n’est que plus tard, après le départ de nos invités que Thais et Yuuna m’ont dit ne pas avoir fait attention à cette conversation.
Le pire, c’est que j’ai été pris de court, et je n’ai rien répondu à Vincent, naviguant entre l’envie de rire, et le sentiment de me trouver subitement en terrain miné. Et Vincent insiste : "N’est-ce pas Jules que si tu partage ton vin, tu n’est pas disposé à partager ta femme ? " Evidemment Vincent, évidemment ….
Ce qui m’a le plus étonné, ça n’était pas l’affirmation, indirecte, du refus d’un quelconque libertinage, ou de quoi que ce soit dans le genre, mais le ton sur lequel cette idée a été exprimée, telle une évidence, comme quelque chose qui ne peut porter à discussion. Ai-je besoin de préciser que Thaïs ne m’appartient pas ? La question n’est pas de la partager ou pas, mais de lui reconnaître, la liberté, lui offrir la possibilité d’autres plaisirs. Et il est vrai qu’après avoir consommé notre libertinage cette idée m’apparaît aujourd’hui comme extrêmement naturelle. Ce qui ne m’empêche pas d’aimer Thaïs plus encore, depuis qu’elle est devenue ma complice dans ce qu’il faut bien convenir de désigner comme une démarche marginale. Quoi qu’il en soit, je me garderai bien pour ma part, dans le cadre d’une discussion amicale, d’énoncer pareille affirmation : "tu ne partagera point ta femme"… il est des gens chez qui on s’attend à pareilles prises de positions sur la question et même pire. Il en est d’autre chez qui cela ne manque pas de surprendre. Le libertinage est finalement peut être beaucoup moins répandu que ce que je veux bien le fantasmer !

Posté par Jules30 à 09:44 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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